Content Layouts

Jui
16

Park Niokolo-koba

Imprimer

Le Parc National du Niokolo Koba est l'une des plus importantes réserve d'animaux de l'Afrique de l'Ouest.

Créé en 1954 pour protéger et conserver la faune et la flore menacée, le parc est classé depuis 1981 par l'Unesco comme site du Patrimoine Mondial et Réserve de la Biosphère. Avec le Parc du Badiar en Guinée il forme depuis 1990 le Parc Transfrontalier du Niokolo Badiar.

Le Niokolo Koba est ouvert toute l'année, mais la meilleure période pour le visiter se situe de mars à mai, c’est très chaud et poussiéreux mais en cette fin de saison sèche il est plus facile d’observer les animaux qui se retrouvent près des quelques points d’eau qui subsistent.

Le point de départ des excursions est Tambacounda, à 470 km au Sud-Est de Dakar, desservie deux fois par semaine par le train Dakar > Bamako.

Le droit d’accès au parc coûte 2.000 F.Cfa (3 €) par jour et par personne et son entrée principale est située dans le village de Dar Salam, à 85 km de Tambacounda sur la route de Kédougou. La réserve est très peu habitée mais vous trouverez des hôtels et campements à Niokolo Koba, 130 km de Tambacounda, et dans les villages de Simenti, Wassadou, Mako, Kédougou ...

Les 913.000 ha du parc, protégés et inhabités, sont accessibles aux voitures de tourisme. La location de véhicules est possible, comptez 5.000 F.Cfa par jour (7,62 €). Le Niokolo Koba compte 800 km de pistes, pendant l'hivernage de juin en octobre seulement 100 km sont praticables.

Dans la zone soudano-guinéenne à forte pluviométrie la végétation est superbe et variée, 1.500 espèces végétales recensées dans les savanes arborées, forêts, prairies marécageuses et aux abords des rivières, le fleuve Gambie qui traverse le parc sur 200 km et ses affluents le Niokolo Koba et la Koulountou.

Une vingtaine de guides, répartis entre Dar Salam et Simenti, sont employés par la Direction des Parcs Nationaux. La compagnie d’un de ces guides officiels, 6.000 F.Cfa par jour (9,15 €), qui ont une bonne connaissance du terrain est indispensable pour pouvoir observer les quelques 300 espèces d’oiseaux répertoriés et la plupart des représentants de la faune des savanes de l’Afrique de l'Ouest : le Niokolo Koba compte encore plus de 10.000 phacochères, 2.500 buffles, 2.200 hippopotames, 150 lions et des antilopes, cobes, gazelles, bubales, chacals, hyènes, crocodiles, babouins, patas, singes verts ...


Eléphants, panthères, lycaons et chimpanzés sont menacés d'extinction et deviennent rare dans le parc. La plus grande antilope l’élan de Derby, menacée à travers le monde, est encore présente au Sénégal et au Mali, on en compte 120 dans le Niokolo Koba.

Le Parc du Niokolo Koba ne compte plus qu'une dizaine d'éléphants réfugiés sur le Mont Assirik. Pourtant par le passé cette région en comptait beaucoup, mais la sécheresse des années 80 et surtout le commerce de l'ivoire ont participé à diminuer dramatiquement leur nombre.

Les éléphants ont été massacrés jusqu'aux années 1990, depuis ils sont protégés par la Convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction.

Dans les régions de Tambacounda et Kédougou, l’agriculture est la principale activité économique, la culture de la banane y est fortement développé. Grâce au passage du train Dakar-Bamako la ville: Tamba est un carrefour de la région ouest-africaine, l’on y trouve tous les produits du Sénégal mais aussi du Mali, Guinée, Gambie, Guinée-Bissa

A voir à l’extrême sud-est du Sénégal, le village de Kédougou et 35 km plus loin Ndindifelo, peuplé en majorité de Peul originaires du Fouta Djallon. Ndindifelo, qui veut dire "au flanc de la montagne", abrite à 30 mn de marche une célèbre cascade et sa piscine naturelle d'eau fraîche et limpide. Avec sa végétation luxuriant l'endroit est magnifique.


Iwol, la capitale spirituelle des Bédicks, à environ 20 km de Kédougou au pied de la montagne Fouta Djalon en Guinée, où les fleuves Niger, Sénégal et Gambie prennent leur source.


Les Bédicks, comme les Bassaris, ont un mode de vie rudimentaire et autonome basé sur l’agriculture et le respect des traditions et du culte des ancêtres.


Pour les chasseurs la région offre la Zone Cynégétique de la Falémé, la plus importante réserve de chasse du Sénégal qui couvre plus d’un million d’hectares entre Kédougou et Bakel.

Add comment


Security code
Refresh

A.Art Studio  Copyright © 2016 Le Pays Bassari - Tous droits réservés